R1S4Partie 2

Brides vermeilles

Vermeilles côtes,
Où coulent les jus délicieux,
Tu te libères de mes yeux,
Mais te reverrais-je un jour ?ô onirique hôte !

 

Étoile de ciel

 

Le ciel est enneigé
La montagne glisse, voûte étoilé
Le soleil, bizarre, le manteau se reflète
Rimes, ô hiver, mal tombées

 

Brides de beauté

 

Son teint pâle d’hiver me rafraîchit comme un veau.
Elle sourit en sa maison, comme d’autres pleurent en l’église.
Ses vêtements cachent une superbe nudité.
Elle est morte et sa vue me réjouit.

Les yeux enflammés brûlent son corps congelé.
Comme aux funérailles, elle a meurtrie sa chair,
Tel que ses cendres soient plus honnête que tous les vivants.
Elle est morte est sa vue me réjouit.

 

Émeutes au rabais

 

Et les militants s’enflamment
Pour des mondes, pour idéaliser
Le monde à sa tête, elle doit changer.
Et le chat tourne autour de sa chaise.

 

Petite mort

 

J’ai un petit soupir.
J’ai aimé mourir, autant que de voir défiler ma vie.
Je sens encore ce sang, tombant, gouttant, durcissant.
Et mes veines, conduits à sève, ont la force de s’évanouir.

 

Léger crime

 

Brutus, roi de l’abîme, a fendu son glaive
Sure la dure réalité des succession, continuités.
Il n’a pu vaincre la décadence qu’il enfante.
« Et toi mon frère, agrandiras-tu la plaie qui nous sépare ? »

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